2020 © Handcrafted with love by the  Pixelgrade  Team

MOF photographie industrielle : ma participation. 1 : le soudeur


Le MOF photographie industrielle, c’est quoi ?

Il y a un moment que je souhaitais publier un article sur mon expérience de participant au MOF photographie industrielle. Les plus avisés des lecteurs auront remarqué la tournure avec laquelle je le présente.

Je ne divulgache pas grand chose… En effet, je ne suis pas parmi les talentueux confrères ayant reçu le titre l’année passée.

Je vous propose au cours de ces différents billets de revenir sur l’ensemble de mon dossier avec un petit point sur chaque photographie le composant.

Avant de commencer, je souhaite rapidement expliquer ma démarche. Le concours « Un des meilleurs ouvriers de France » est l’un des plus prestigieux parmi les professionnels de tout corps. Mais si le titre est important, c’est bien le travail pour y aboutir qui est passionnant. Car le concours demande un travail personnel énorme. Un ami titré dans sa profession m’avait parlé de cet aspect de l’aventure : c’est l’entrainement autour du dossier qui fait énormément avancer tant humainement que professionnellement. Et l’entrainement porte sur tout notre savoir-faire ! Pour notre profession, deux options sont possibles : la photographie d’art et la photographie industrielle.

Le studio Waap! étant avant tout un studio de photographie publicitaire, la seconde option était un choix évident.

J’ai souhaité créer mes visuels avec un maximum d’intervenants locaux. Louées soient-ils pour leur patience et leur bienveillance ! Je ne les remercierai jamais assez !

 

Première photo : Soudeur.

Dans une ambiance d’atelier, les candidats devront réaliser le portrait d’un soudeur qui pose en regardant droit vers l’objectif, avec en arrière-plan un soudeur en action.

Pour ce premier sujet, j’ai opté pour un atelier ayant une vraie personnalité. Le principal point technique a été de mettre en lumière ce lieu afin de le magnifier. Dans la pratique, l’éclairage a été produit de façon à ne pas laisser la lumière des tubes fluorescents apparaître. Voilà donc le garage Polaroil sous mes lumières. C’est un endroit étonnant, peuplé de bricoleurs passionnés. 

L’atelier a été rapidement rangé pour faire disparaître les éléments perturbateurs ou inopportuns, tout en conservant l’esprit surchargé et perpétuellement en activité du lieu. Enfin, le plan d’éclairage a été longuement affiné afin de mettre le sujet en valeur, tout en conservant des lumières qui soient cohérentes avec l’atelier.

MOF photo industrielle : le soudeur

Par ailleurs, si vous souhaitez voir le reste du moto club Polaroil : c’est par ici.

 

Enfin, pour accéder à la photo suivante, cliquez ici.


%d blogueurs aiment cette page :